SERGE CASTAGNEYROL – Producteur de POMMES à Eyliac

D’où viennent les Pommes

 

Elles sont produites sur une exploitation d’une dizaine d’hectares située à l’est de Pé­rigueux sur un coteau qui domine le petit village d’Eyliac.

Un peu d’histoire

A la maison, les fruits c’est une longue histoire qui a commencée à la fin des années cinquante.

Pourquoi ? Très simplement mon père qui faisait de la polyculture (tabac, lait, vignes et céréales) et ayant aussi l’âme d’un commerçant, fit l’acquisi­tion d’un verger de pommiers.

De nos jours

Il y a des cerisiers, du raisin de table et deux hectares de pommiers. Les variétés sont nombreuses pour étaler la période de cueillette et diversifier vos plaisirs gustatifs et culinaires (Gala, Golden, Boskop, Belchard, Sainte Germaine…). Vous les trou­vez aussi sous forme de pur jus de pommes.

Sur cette exploitation, je travaille seul, sauf pour la récolte où j’emploie généralement trois salariés. Cette main d’oeuvre saisonnière fait par­tie des coûts de production au même titre que les amendements du sol (physalgue et patenkali utilisés en agriculture biologique) et les produits phytosanitaires. Pour ces derniers, j’utilise des produits issus de la lutte conventionnelle mais aussi biologique, je pratique donc une agriculture rai­sonnée.

Pourquoi ces traitements ?

J’utilise des produits chimiques parce que parmi eux certains sont très sélec­tifs et non toxiques pour les abeilles. En bio, ce n’est pas toujours le cas, certains bénéficient de dérogations et ne sont pas exempts de toxicité pour l’homme (cuivre, pyrètre). Ces produits sont nécessaires pour garantir la qua­lité requise pour la vente des fruits.

Vialard, port d’attache

Suite à ma rencontre avec Yves Jezequel sur le marché de Trélissac, je suis pré­sent dans la boutique depuis cinq ans. En effet, ma clientèle de primeurs et de petites alimentations ayant disparue peu à peu, il me fallait de nouveaux débouchés. J’ai donc tenté l’aventure et jeté l’ancre ici, à la ferme. Chacun des producteurs apporte sa pierre à l’édi­fice en fonction de sa production ou de la transformation de ses produits ou les deux. Bien sûr nous sommes ici pour vendre et c’est à nous qu’il appartient de nous entendre pour préserver l’inté­rêt commun et faire en sorte que tous y trouvent leur compte. Car sans vous, nos clients, que serait Vialard ?

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